BUDOTEC Kampfsport Trainingsgeräte

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WING CHUN SYSTÈME D'ART MARTIAL

WING CHUN SYSTÈME D'ART MARTIAL

Le wing chun ou wing chun kuen (chinois simplifié : 咏春拳 ; chinois traditionnel : 詠春拳) est un art martial chinois traditionnel, originaire du Sud de la Chine, destiné au combat rapproché, incluant des techniques à mains nues et le maniement d’armes.

Très développé à Hong Kong et Taïwan, le wing chun a bénéficié au 20 siècle d’une rapide expansion en Europe et aux États-Unis, en raison notamment de la notoriété de l’acteur Bruce Lee dont un des maîtres fut Yip Man, et de méthodes modernes d’enseignement.

WING TSUN SYSTÈME D'ART MARTIAL

Leung Ting (chinois : 梁挺 ; pinyin : liáng tǐng ; cantonais Yale : lèuhng tíng), né le  à Hong Kong, est un maître de wing chun (un art martial chinois). Il est le fondateur et président de la International WingTsun Association. Il serait le dernier élève du maître Yip Man, ce que lui contestent d’autres anciens élèves. Selon Leung, il aurait débuté l’apprentissage du wing chun à l’âge de 13 ans. Il enseigna le wing chun comme instructeur amateur à partir de 1967. En 1967, Leung deviendrait (selon ses dires) un élève privé de Yip Man (1893-1972). Il ouvre un cours d’arts martiaux au Baptist College de Hong Kong en 1968. En , Leung organise une exhibition publique de Wing Chun au Baptist College, à laquelle assiste Yip Man. À partir de 1970, il commence à enseigner de manière publique et professionnelle, au Leung Ting Gymnasium. En 1973, il obtient un diplôme de littérature chinoise et anglaise. En 1979, il obtient un doctorat aux USA. En 1997, il est « professeur invité » à l’Académie nationale des sports de Bulgarie. Leung a choisi de transcrire le cantonais 咏春 (wing chun) par « wing tsun », pour différencier en Occident son enseignement de celui des autres écoles de wing chun.

WING CHUN LÉGENDE

La légende rapportée par certaines traditions orales, rattache la création de cet art martial à une jeune femme nommée Yim Wing-chun, vers le xviie siècle, à l’époque de la destruction par le gouvernement Qing d’un légendaire Monastère Shaolin du Sud. Selon Yip Man, cette jeune femme aurait refusé la proposition d’un mariage avec un seigneur local. Pour faire accepter cette décision, Yim aurait été obligée de vaincre le potentiel mari dans un duel martial. Elle demanda alors à une nonne bouddhiste, Ng Mui, légendaire survivante Shaolin, de lui enseigner l’art du combat. Ce style, jusque-là sans nom, permit à Yim Wing-chun de vaincre son opposant. Elle épousa par la suite un certain Leung Bok-chau et lui enseigna cet art martial, qu’il nomma par la suite wing chun, en référence au nom de son épouse.


UNE AUTRE HISTOIRE PLUS CONCRÈTE

Les recherches contemporaines tendent à confirmer que cette légende n’a aucun caractère historique. Plusieurs hypothèses existent : l’une d’elles relie la création du wing chun à des membres d’une troupe d’artistes d’opéra cantonais de la « Jonque Rouge », naviguant dans le delta de la rivière des Perles3, reprenant notamment certaines armes ou techniques des bateliers hakka. Selon une autre hypothèse historique, Yim Wing-chun (嚴詠春) était une société secrète, en résistance contre l’envahisseur mandchou (dynastie Qing de 1644 à 1912). Le nom de cette société prenait ainsi le sens de rétablissement (« renaissance » 詠) et de perpétuation (« éternelle » 春) de l’ancienne dynastie Ming. Ultérieurement, cette secte se serait déplacée en secret en jonque, au sein de la troupe d’opéra4,5. Au xxe siècle, la transmission du wing chun a souffert de la Révolution culturelle (1966-1976). Devant la montée en puissance des Gardes Rouges, de nombreux maîtres quittèrent le pays et se réfugièrent dans le Sud de la Chine continentale, c’est-à-dire à Hong Kong (alors colonie britannique), Formose (Taïwan) et au Viêt Nam. De ce fait, dans les années 1960, seule l’école à Hong-Kong de maitre Yip Man (1893-1972), une école à Foshan (Wing Chun Fat San) et une école taïwanaise existaient encore.

WING CHUN AUJOURD’HUI

Les différents styles de wing chun se sont propagés ultérieurement, mais c’est le style de Yip Man qui domina largement par sa diffusion mondiale6. Parce qu’il fut le premier maître à systématiser cet art et à l’enseigner à un large public dès les années 1960. Parce qu’il bénéficia aussi de la notoriété de son ancien élève Bruce Lee (1940-1973) devenu un acteur à la célébrité internationale6. À Hong-Kong puis en Europe, son élève Leung Ting (1947-) favorisa encore la diffusion par une méthode d’enseignement structurée (système, uniforme, grades, diplômes). Notons encore Wong Shun-leung (1935-1997), Pan Nam (1911-1995) et Lo Man-kam (1933-) qui contribuèrent notablement au développement mondial du wing chun. Aujourd’hui, le wing chun est ainsi devenu un des arts martiaux chinois les plus pratiqués au monde, et il ne semble pas s’orienter vers une pratique sportive6.